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Cinémathèques: Son Frère (Patrice Chéreau, 2002)

21 Nov

Patrice Chéreau – Son Frère (2002)

Cast: Bruno Todeschini, Eric Caravaca, Nathalie Boutefeu…

A Paris, Thomas est atteint d’une maladie incurable qui détruit ses plaquettes sanguines. Celle-ci astreint le patient à un régime sévère. Un soir, il passe affolé chez son frère Luc, qu’il a perdu de vue, pour lui confier la gravité des symptômes.
Poussés à bout par la progression de la maladie, les deux hommes vont enfin se livrer à eux-mêmes. Pour la première fois, Thomas semble éprouver de l’intérêt pour la vie privée de Luc, homosexuel. Claire, la petite amie de Thomas, prend progressivement ses distances vis-à-vis de ce dernier. Les deux frères finissent par passer l’essentiel de leur temps ensemble et se remémorent des souvenirs de leur enfance.
(allocine.fr)

Sequenze:

I.







II.






(…) Chéreau filme des corps. Meurtris, violés, suppliants. Le corps tatoué du voisin de chambre de Thomas, qui refuse obstinément de se laisser soigner. Le corps, croisé dans un couloir, d’un jeune homme de 19 ans aux grands yeux tristes (Robinson Stévenin) qu’on a « ouvert comme un poisson pour y enlever des bouts » et qui se demande quand s’arrêtera son cauchemar. Le corps de Thomas, bien sûr, gavé de cortisone, veines apparentes au bras, que deux infirmières rasent longuement, à la veille d’une opération. Gestes précis, comme des caresses qui font mal. Et Chéreau filme comme une cérémonie interminable, presque obscène et pourtant grandiose, cette mise à nu. Thomas, abandonné sur son lit, comme mort déjà, ressemble à une bête blessée. Un pauvre type résigné à subir un destin. Un vrai héros de tragédie. Un martyr. Aucune insistance, aucune complaisance dans le regard, juste une indulgence, parfois étonnée, pour les gens. Leurs faiblesses et leurs erreurs (…)

Patrice Chéreau a réalisé un film intense et pudique, où le désespoir se dilue insensiblement dans la tendresse. Car ce n’est pas la mort au travail qu’il filme, mais une lente, longue et difficile résurrection. Celle de Luc qui renaît à la fraternité. Au sentiment. Et à la vie – Pierre Murat (telerama.fr)

*** *** ***

Anatomia dell’inferno…

Un gioco di specchi che Chéreau – ispiratissimo dal bel libro omonimo di Philippe Besson – ricostruisce con i pezzi di un doloroso puzzle, osservando con compassione, rigore, senza lacrime, come un antropologo della carne, un guardiano del faro, un signore del piano di sopra che conosce già l’epilogo. Nessuno piange Thomas, ognuno elabora il lutto alla sua maniera: anche qui Chéreau è interessato all’evoluzione delle reazioni, alla resistenza nei confronti dell’insostenibilità delle cose (la fidanzata di Thomas che non regge, i genitori che continuano a litigare come si trovassero nel salotto di casa). È Luc (il bravo Eric Caravaca) l’alter ego del regista, mentre il grande vecchio Maurice Garrel è una sorta di Caronte: accompagna Thomas al suo segnato destino. Anatomia dell’inferno. Orso d’argento a Berlino 2003. (film.tv.it)

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1 Commento

Pubblicato da su 21 novembre 2010 in Cinema

 

Tag:

Una risposta a “Cinémathèques: Son Frère (Patrice Chéreau, 2002)

  1. Rod Delarue

    21 novembre 2010 at 05:46

    Patrice Chéreau – Son frère (2002)
    Link (dvdrip. v.o., eng. sub. optional) (www.ergor.org):
    http://www.megaupload.com/?d=G8S37ABM

     

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