RSS

Sulla parola “fine” nella Recherche du temps perdu: la testimonianza di Céleste Albaret

12 Ago

Céleste Albaret.1

Céleste Albaret
, née sous le nom Gineste Augustine Célestine le 17 mai 1891 à Auxillac (Lozère) et décédée le 25 avril 1984 à Montfort-l’Amaury, était la servante dévouée de Marcel Proust.

Biographie

Le 28 mars 1913, Céleste Gineste épouse Odilon Albaret, chauffeur de taxi dont Marcel Proust est un client régulier. En 1914, par l’entremise de son mari, elle devient la toute jeune servante de l’écrivain. Accompagnant ses horaires étranges, ses lubies vestimentaires, alimentaires et sociales, son épuisement physique, elle lui restera fidèle jusqu’à sa mort, en 1922.

Dans l’après-guerre, Proust vit de plus en plus reclus. A sa manière, Céleste participe, en rédigeant sous sa dictée, en rassemblant et vérifiant ses informations, en assurant une part de ses contacts avec le monde extérieur ou en lui inspirant certains traits de caractère, à l’achèvement de son oeuvre romanesque.

A la mort de Proust, Céleste ouvre avec son mari un hôtel situé dans le VIe arrondissement de Paris, rue des Canettes. Oubliée de tous, elle survit à la quasi-totalité des personnages célèbres qui, grâce à Proust, avaient entouré sa jeunesse. Elle est “redécouverte” dans les années 1970, notamment par le célèbre collectionneur et bibliophile Jacques Guérin. Sur ses conseils, elle livre ses souvenirs, qui sont mis en forme dans l’ouvrage Monsieur Proust, Robert Laffont, 1973. Elle vend à cette époque à Jacques Guérin plusieurs ouvrages que Proust lui avaient offerts, et qui figurent aujourd’hui parmi les trésors les plus recherchés des bibliophiles français. En raison de sa contribution à l’histoire de la littérature et à sa préservation, Céleste Albaret est faite commandeur de l’ordre des Arts et Lettres, peu avant sa mort.

Par son respect et son dévouement, Céleste Albaret figure dans l’histoire des lettres le modèle des auxiliaires de l’écrivain.

Céleste Albaret est également au centre d’un journal imaginaire, Moi Céleste Albaret, gouvernante de Marcel Proust, écrit par Lina Lachgar (wikipedia)

Céleste Albaret.2

Il me disait que certainement la mort le poursuivait…

(“Fuori Orario”-Rai3, 28.10.2007)

Proust.2

 
2 commenti

Pubblicato da su 12 agosto 2009 in Letteratura

 

Tag:

2 risposte a “Sulla parola “fine” nella Recherche du temps perdu: la testimonianza di Céleste Albaret

  1. gidiano84

    9 settembre 2009 at 23:08

    Grazie mille per la segnalazione Professore. Qualsiasi cosa che riguarda Proust è sempre di estremo interesse.

     
  2. Wondering

    1 luglio 2011 at 02:24

    Une très belle contribution. Merci.

    E anche lei era bella, no?
    A me sembra di si.🙂

     

Lascia un commento

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...

 
%d blogger cliccano Mi Piace per questo: